Another train story

Mes voyages en train sont teintés de mélancolie.
C’est un fait.

Et j’aime beaucoup ça.
Cette fois ci, ce n’est pas le son qui m’a transporté mais l’image.
Paris je t’aime, entre la belle capitale rayonnante et la chaude Marseille, a fait courir mes larmes. Parfois tout à fait gratuitement, parfois moins.
Comme lorsque cette américaine qui, du sommet de la tour Montparnasse, pense qu’elle aimerait juste avoir quelqu’un auprès d’elle pour partager. Pour lui dire “c’est beau non ?”.
On touche l’essence même de mon spleen. J’aime partager. J’aime découvrir de nouvelles choses pour pouvoir les faire découvrir. Et tu me manques.
Tu me manques car finalement il est des choses que je te réserve. Des choses que je ne veux pas ou que je ne peux pas faire découvrir à d’autres. C’est ton sourire, ton bonheur, tes émotions que je chasse. C’est toi qui pleurera avec moi, seulement toi. Et tant pis pour l’attente, tant pis pour cette solitude qui me colle tant à la peau qu’on pourrait penser que c’est elle ma promise.

Je refuse de croire que mes attentes sont exagérées, mes espoirs vains & mes quêtes innateignables.

Je suis conscient de celles que j’écarte.

Tant pis…

PS : I am a bloody DesperMate,  voici ce qui aurait pu m’arriver déguisé en Razorboy . Pendant que j’écrivais ces lignes il faisait le plein de confiance et de bonheur. Damn !

PS2 : Candide est en train de nous quitter, je suis tellement triste.

EDIT 08 septembre : Candide ne nous a pas quitté, je suis quand même vachement triste, pour lui.

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